Mes vieux démons ont choisit ce soir pour venir me hanter.
Ils réapparaissent périodiquement. Parfois ils surgissent, et disparaissent aussitôt.
Et là, ils ont bien l'air d'être partis pour rester.
Pourtant, j'avais bien dit à l'invocateur de ces démons de ne pas insister sur un certain sujet de discutions. Hé oui, parfois, on évite certaines choses par PARCE QU'ON NE VEUT PAS, mais tout simplement PARCE QU'ON NE PEUT PAS... Et pour certains, ça doit être trop dur à comprendre... Mais de toute façon, comme je dois être le cadet de ses soucis, il s'en fout comme sa première chemise : des souvenirs qu'il a fait ressurgir, tout comme de moi.
Je ne sais même pas à qui en parler. C'est un genre de souvenir-secret, qui reste, dors généralement. Se réveille de temps en temps, juste le temps de massacrer une soirée.
Le temps ne passe même pas, c'est dingue ! J'envoie un message, j'ai l'impression que ça fait au moins un siècle. Hé non ! tout juste dix minutes... Génial, moi je dis.
Parfois, écrire remet les idées en place, fait du bien. Pas là. Je me sens d'une belle humeur sarcastique... c'est pas le moment de me chercher des noises, moi je dis !
Puis même en général, quand on me demande si ça va, je finis par me demander comment ça pourrait aller. Entre une copine malade, une hyper stressée, un qui-dit-bonjours-quand-il-a-le-temps,... ajouté à ça une année merdique à la fac (hé oui, j'ai de la chance... j'ai eu tous mes cours, moi ! Mais on ne sais pas quand, ni même si on va passer nos exams. Hé oui, là-dessus je suis ravie encore.
Puis génial, je vais bosser cet été. A partir de quand ? Combien d'heures par semaines ?
Mon emplois du temps ne va pas plus loin que septembre (hé oui le farfadet, le seul truc de bien en ces temps de merde, c'est grâce à toi). Quoique ça reste soumis à ce que je n'aille pas aux rattrapages... peut être bin... si d'ici là j'ai passé les partiels.